La médecine quantique est la médecine de l’infiniment petit… Qui n’en a pas entendu parlé ?

D’autant qu’il paraitrait qu’en 2015, en France, 3 personnes malades sur 4 aurait recours aux médecines alternatives (dans un article du mensuel gratuit « Soleil Levant » du 30 juin 2016 même si d’autres sources parlent de seulement 4 malades sur 10…) et que ces multiples méthodes proposées se réfèrent et justifient leur efficacité en mettant en avant les préceptes scientifiques de cette médecine quantique.

Il est vrai que beaucoup d’éminents savants ont participé à son essor (photos ci-dessus) :

  • Albert Einstein (1979-1955) qui avec sa célèbre formule E=MC2 a démontré le lien très étroit entre la matière et l’énergie ce qui constituait une véritable révolution à l’époque…
  • Max Planck (1858-1947) mathématicien qui est considéré comme le « père » de la physique quantique avec sa théorie des « Quanta » qui explique comment se comporte l’énergie dans l’infiniment petit…
  • l’incroyable Nicolas Tesla (1856-1943) autre génie aux centaines d’inventions notamment sur l’énergie libre, les ondes scalaires (utilisées en thérapie),
  • Georges Lakhovsky (1869-1942) : physicien qui a démontré que les cellules de notre corps humain émettent des ondes dont les fréquences ne sont pas les mêmes si le sujet est malade. Il prodiguait ainsi leur régénération naturelle grâce à une thérapie par résonance (oscillateur d’ondes électromagnétiques),
  • Fritz Albert Popp (né en 1938) : chercheur en biophysique, il démontre lui aussi que les cellules du corps humain communiquent entre elles et émettent des « biophotons » chargés d’informations…

Ainsi, la médecine quantique résonne plus en termes d’ondes, de champs énergétiques (à l’inverse des seules pathologies que reconnaît la médecine conventionnelle) à un niveau qualifié de « subatomique » (infiniment petit) où chaque cellule, tissu, organe a sa fréquence propre (appelé aussi taux vibratoire) qui se modifie au cours du vieillissement mais aussi, élément plus déterminant, en fonction de nos pensées, de notre état émotionnel

Un exemple qu’aime à citer le Dr Deepak Chopra dans son livre « Le corps quantique » (Éditions J’ai lu) : des médecins ont fréquemment observé en psychiatrie que le corps d’un malade atteint de trouble de la personnalité multiple (alternance entre différentes personnalités) avait sur son corps les séquelles du passage entre ces divers états psychiques. Par exemple, des verrues, cicatrices, de l’hypertension, de l’épilepsie… apparaissent et disparaissent au gré de ces changements émotionnels. Comment cela est-il possible mis à part de considérer que tout est quantique ?!?

En somme, tout organisme (humain, plante, minéral, animal) est donc constitué de particules de lumière (les fameux biophotons) qui émettent des ondes et qui, de ce fait, sont donc entourés d’un champ vibratoire.Nous sommes donc faits de « matière », certes, mais cette dernière a une dimension ondulatoire

Le lien entre nos corps subtils et ce « corps quantique » est donc évident : il a été détaillé ICI pour bien comprendre que ces théories ont un fondement scientifique très élaboré (qui ne cesse d’évoluer) que la médecine conventionnelle devra très bientôt prendre en compte pour notre plus grand bonheur à tous (patients !).

Toutes ces recherches ont bien entendu abouti à élaborer des appareils qui proposent peu ou prou de mesurer ces ondes (de nos tissus, organes… : on parle aujourd’hui de « biologie ondulatoire« ) et de les comparer à un « optimum » (tissu ou organe sain) afin éventuellement de modifier leur fréquence pour les guérir (sans effets secondaires).