Santé Corps Esprit - la lettre

Etude sur la chloroquine : les masques TOMBENT !

Cher(e) ami(e) de la Santé,

Dans toute cette tragédie du Covid-19, il y a au moins une bonne nouvelle.

Cette crise met en pleine lumière les graves dysfonctionnements de notre système médical !

Et les yeux des Français sont en train de s’ouvrir à vitesse grand V sur beaucoup de sujets cruciaux.

Ainsi, cela fait des années que je vous dis que la majorité des études scientifiques sont manipulées, biaisées, voire truquées par l’industrie pharmaceutique.

C’est ce qui explique que la plupart des médecins prescrivent des médicaments « inutiles et dangereux », sans même en être conscients.

Le problème est que c’est un sujet très technique… et Big Pharma est devenue experte pour « bidonner » les études scientifiques sans trop laisser de traces.

Résultat : cela passe largement au dessus de la tête de la plupart des gens… et même des médecins !

Mais cela commence à changer, en ce moment même.

Car les Français ont un exemple évident, sous leurs yeux.

Je veux parler de la fameuse étude du Lancet, publiée vendredi dernier, qui conclut que l’hydroxychloroquine est dangereuse pour les malades hospitalisés.

Je suis heureux d’entendre des voix puissantes s’élever contre l’incroyable manipulation autour de cette étude :

    • De nombreux médecins, organisés autour du collectif « Laissez-les prescrire», ont dénoncé le trucage de cette étude dans les médias ;
    • Un ancien Ministre de la Santé, Philippe Douste Blazy a dit en direct à la télévision que la plupart des études scientifiques sont faussées ;
  • Et bien sûr, le Pr Raoult lui-même est en première ligne pour dénoncer la grossière manipulation du Lancet : écoutez-le ce soir à 18h, sur LCI !

Je vais vous dire dans une seconde pourquoi ils ont raison, pourquoi c’est une étude « poubelle ».

Mais d’abord, je tiens à vous donner cette excellente nouvelle qui vient de tomber :

Dernière minute : l’Académie de Médecine est pour la vitamine D !!!

Oui, j’ai le plaisir de vous annoncer que le vendredi 22 mai, l’Académie de Médecine a publié un communiqué intitulé « Vitamine D et Covid-19 ».

Dans ce texte, les Académiciens expliquent que les morts du Covid-19 ont souvent une carence en vitamine D.

Et ils affirment que la vitamine D, « en atténuant la tempête inflammatoire et ses conséquences », pourrait être utile pour éviter les morts du Covid-19.

Du coup, l’Académie de Médecine émet deux recommandations essentielles :

    • doser rapidement le taux de vitamine D sérique chez les personnes âgées de plus de 60 ans atteintes de Covid-19, et administrer, en cas de carence, une dose de charge de 50.000 à 100.000 UI qui pourrait contribuer à limiter les complications respiratoires ;
  • et apporter une supplémentation en vitamine D de 800 à 1000 UI/jour chez les personnes âgées de moins de 60 ans dès la confirmation du diagnostic de Covid-19.

Bref, l’Académie de Médecine confirme ce que je vous disais depuis le début de l’épidémie !

Je vous rappelle ce que je vous écrivais le 3 mars dernier :

« Plusieurs vitamines sont simples à avaler, pas très chères… et très utiles contre les infections virales de l’hiver.

La plus importante est la vitamine D – mes fidèles lecteurs le savent déjà, mais je compte sur tous ceux qui lisent cette lettre pour la transférer à tout leur entourage !

En pleine saison de grippe et de coronavirus, c’est le moment ou jamais de refaire vos réserves ! »

Et près de 3 mois plus tard, au moment où l’épidémie se termine, l’Académie de Médecine se réveille pour vous dire la même chose !

Mieux vaut tard que jamais… mais ce qui est fou, c’est qu’aucune chaîne de télévision ou journal de presse écrite n’a repris cette information cruciale !

La vitamine D ne coûte rien, est sans danger… on sait depuis le début qu’elle pourrait être très utile contre le Covid-19… et l’Académie de médecine vient de le reconnaître…

…mais absolument personne ne vous en parle : ni les médias, ni le gouvernement.

Au contraire, ils ont passé ces derniers jours à s’agiter sur une étude « poubelle » qui descend en flamme l’hydroxychloroquine !

Chloroquine : pourquoi ils se réjouissent d’une étude truquée

Je vais vous démontrer pourquoi on ne peut pas croire un mot à l’étude récente du Lancet.

Mais avant cela, il faut comprendre pourquoi les médias et les gouvernants se sont jeté dessus comme des morts de faim !

Immédiatement, le Ministre de la Santé Olivier Véran a demandé au « Haut Conseil » de revoir ses recommandations.

Et les médias ont parlé tout le week-end de cette étude soit-disant « accablante » pour le Pr Raoult et son protocole.

C’est assez ahurissant… surtout lorsque l’on compare cette agitation au silence assourdissant sur la vitamine D.

Mais quand vous y réfléchissez bien, c’est assez logique, vu l’ampleur des enjeux.

Je rappelle que le Premier Ministre et le Ministre de la Santé ont interdit aux médecins généralistes de prescrire l’hydroxychloroquine, le 26 mars dernier, en pleine épidémie.

Donc si on arrivait à prouver que ce médicament est efficace contre le Covid-19, ce serait absolument dramatique pour eux.

Comme le dit l’anthropologue médical Jean-Dominique Michel, « cela ouvrirait la porte à des poursuites massives pour non-assistance à personne en danger et même homicide involontaire ou par négligence : c’est case « Cour d’Assises » pour les ministres et directeurs de santé impliqués »[1].

Bref, nos gouvernants ont tout intérêt à faire le plus de bruit possible, dès qu’une étude se montre défavorable à ce médicament, même si elle ne vaut rien sur le plan scientifique.

Et bien sûr, c’est également l’intérêt direct de l’industrie pharmaceutique, qui perdrait énormément d’argent si l’hydroxychloroquine se montrait efficace : non seulement l’anti-viral hors de prix de Gilead deviendrait inutile… mais la perspective d’un vaccin distribué à 7 milliards d’individus s’éloignerait aussi.

Encore une fois, ce qui me réjouit dans toute cette sombre affaire, c’est que les Français ont, sous les yeux, un exemple éclatant de la perversion du système.

Pour bien le comprendre, il faut reprendre l’histoire au début :

« L’histoire la plus fantasque que j’ai entendue en médecine de ma vie »

Je rappelle que je suis totalement neutre dans cette histoire d’hydroxychloroquine.

Le 3 mars dernier, je vous ai transmis mon protocole naturel détaillé pour faire face au coronavirus, en prévention et en traitement.

Ce protocole était ce que vous pouviez faire de mieux, par vous-même, et je suis convaincu que les études viendront le confirmer, les unes après les autres, comme pour la vitamine D.

Dans ce protocole 100 % naturel, je ne conseillais pas la chloroquine, qui est un médicament.

Tout ce que je vous avais dit de cette molécule, à l’époque, c’était ceci :

« Je trouve quand même très étonnant que nos grands pontes et autorités de santé soient très réticents à vous proposer ce médicament, alors que c’est clairement le plus prometteur à ce jour ».

De fait, parmi les médicaments allopathiques, l’hydroxychloroquine était manifestement le plus intéressant, et de loin.

Je rappelle les faits, très simples :

Début février, des scientifiques montrent que ce vieux médicament est efficace in vitro contre le Covid-19.

Dans la foulée, les autorités chinoises annoncent que la chloroquine a montré une efficacité sur une centaine de patients atteints du coronavirus.

A ce moment-là, c’est la seule molécule au monde ayant une efficacité prouvée contre le coronavirus.

Pour des médecins de bon sens comme le Pr Raoult, il était évident qu’il fallait utiliser ce remède sans tarder.

Car l’hydroxychloroquine présente deux avantages énormes pour un médecin :

    • C’est un médicament peu cher et très facile à fabriquer : il est donc possible de traiter massivement les malades, dans tous les pays du monde ;
  • Et c’est un des médicaments les plus sûrs qui existent, sur lequel les médecins ont des dizaines d’années de recul : donc même si l’on n’est pas sûr à 100 % qu’il fonctionne, il n’y a quasiment aucun risque à le prescrire aux malades.

Bien sûr, cela ne veut pas dire que son efficacité est « garantie à 100 % », ou qu’il serait impossible de « trouver mieux » !

Mais dans l’urgence, et en attendant d’avoir des études plus approfondies, il paraît clair que ce traitement devrait faire plus de bien que de mal.

Mais c’est alors qu’une chose extraordinaire se produisit.

Les autorités de santé et les médias ont commencé à diaboliser ce médicament banal, en le présentant comme extrêmement dangereux.

C’est le Pr Raoult qui en parle le mieux :

« L’histoire de l’hydroxychloroquine est l’histoire la plus fantasque que j’ai entendue en médecine de ma vie.

Un médicament qui existe depuis 80 ans, qui a été prescrit peut-être à un tiers de la population du monde.

Qui en France a été vendu à 36 millions de pilules par an, et d’un coup, toutes les autorités commencent à dire que c’est quelque chose d’épouvantable, criminel, qu’on va tous mourir d’arythmie cardiaque parce qu’on prend ce médicament.

Je n’ai jamais entendu parler d’un truc aussi fantasque que ça, c’est inouï, inouï »[2].

Le Pr Raoult l’a répété dans son audition devant la commission des affaires sociales du Sénat :

« J’ai pu observer un délire, qui est le plus stupéfiant sur le plan médicamenteux, de toute ma carrière, pourtant longue, sur le danger extrême de l’utilisation de l’hydroxychloroquine et de la chloroquine.

L’émotion formidable, sur les risques de la chloroquine et l’hydroxychloroquine, témoigne d’une absence complète de contrôle de l’information raisonnée, voire la manipulation de l’opinion et je mesure mes termes »[3].

De fait, l’hydroxychloroquine est un des médicaments les plus sûrs qui existent…

…surtout lorsqu’il est pris pendant seulement 10 jours, comme c’est le cas pour les infections au coronavirus.

Une étude réalisée sur plus de 900 000 personnes traitées par hydroxychloroquine a montré qu’il n’y avait eu aucune surmortalité ou problème cardiaque avec ce médicament[4].

D’ailleurs, l’hydroxychloroquine était encore en vente libre au début de l’année 2020 !

Et pourtant, malgré tout ça, cela fait des semaines qu’on vous parle des graves « dangers » de ce médicament.

C’est stupéfiant tellement c’est « énorme ».

Mais la bonne nouvelle est que cela devrait ouvrir les yeux des Français sur la toute-puissance de Big Pharma :

La main invisible de Gilead et les intérêts de Big Pharma

Devant les sénateurs, le Pr Raoult a expliqué très clairement d’où venait cette « folie » sur l’hydroxychloroquine :

« Je pense qu’il existe un problème très fondamental de conflits d’intérêts concernant la médecine dans ce pays.

Un tableau vient d’être produit par un de mes collaborateurs concernant les universitaires de maladies infectieuses et leur prise de position pour ou contre la chloroquine et en quantifiant le rapport avec Gilead sur les 6 dernières années (sachant que Gilead essayait de vendre un médicament nommé remdesivir et présentait une hostilité très particulière à l’hydroxychloroquine ou la chloroquine).

Résultat : la position officielle des collègues était parallèle à leur lien d’intérêts avec Gilead. »

Je rappelle que le laboratoire Gilead est un des laboratoires les plus puissants au monde.

C’est Gilead qui a commercialisé le Tamiflu en 2009 – un médicament peu efficace et très contestable, comme je l’ai expliqué récemment[5].

C’est ce même Gilead qui a essayé de positionner son nouvel anti-viral hors de prix – le remdésivir – comme le remède principal contre le Covid-19.

Et comme par hasard, plus un chercheur a de liens d’intérêts avec Gilead, plus il se montre hostile à la chloroquine.

Il faut dire que les enjeux financiers sont immenses.

Selon les calculs du Pr Raoult, ce sont 9 milliards d’euros d’actions de Gilead qui ont été échangées pendant cette période Covid !!

Or l’évolution du cours de Bourse de Gilead était directement liée à l’efficacité perçue de la chloroquine… et donc aux déclarations du Pr Raoult !

Mais il n’y a pas que Gilead. Il y a bien d’autres laboratoires pharmaceutiques qui « arrosent » nos chercheurs…

…comme Abbvie, par exemple, qui produit le Kaletra, l’autre molécule testée dans l’étude Discovery… alors que les Chinois en avaient déjà démontré l’inefficacité contre le Covid-19.

Au total, les professionnels de santé français ont reçu depuis 2013 :

    • 18,5 millions d’euros de la part de Gilead,
  • Et 45 millions d’euros de la part d’Abbvie[6].

Et devinez quoi ?

Le principal auteur de l’étude récente du Lancet – étude très défavorable à l’hydroxychloroquine – a des liens d’intérêts avec le laboratoire Abbot… qui n’est autre que le « papa » d’Abbvie[7].

Bref, cette étude commence avec un énorme conflit d’intérêts :

Voici pourquoi on ne peut pas croire un traitre mot de l’étude du Lancet

Je ne vais pas vous détailler ici tous les biais, manipulations et trucages de cette étude qui conclut au danger de l’hydroxcychloroquine – d’autres l’ont fait très bien, et je vous y renvoie si le sujet vous intéresse[8].

Je voudrais juste souligner deux choses très simples.

Cette étude n’est pas un essai clinique : on a juste comparé des statistiques de malades ayant pris de l’hydroxychloroquine par rapport à des malades qui n’en ont pas pris.

Problème : on ne peut pas savoir si les patients à qui on a donné de l’hydroxychloroquine étaient aussi malades ou plus malades que les autres !

Et on a d’excellentes raisons de penser que les patients à qui ont a donné de l’hydroxychloroquine étaient plus gravement malades que les autres… ce qui expliquerait pourquoi ils meurent davantage !

Car il faut savoir que dans la plupart des hôpitaux, l’hydroxychloroquine est donnée aux patients à titre compassionnel, donc pour les malades les plus gravement atteints[9] !

D’ailleurs, l’étude nous dit que les malades traités par hydroxychloroquine ont été trois fois plus nombreux à être placés sous ventilateur !

C’est bien la preuve qu’ils étaient plus malades au départ, car il n’y a aucune raison d’imaginer que l’hydroxychloroquine puisse causer une aggravation immédiate et massive de l’état d’oxygénation des patients.

Voilà pourquoi cette étude est « poubelle » et ne nous dit absolument rien de l’efficacité ou non de l’hydroxychloroquine !

En réalité, seuls des essais cliniques randomisés peuvent nous donner une réponse définitive.

Et cela tombe bien, car il y en a deux grands essais de cette nature en ce moment même : Discovery et Recovery.

Or ce qui se passe avec ces études est l’autre preuve définitive que les conclusions de l’étude du Lancet sont de la pure manipulation.

Pour Discovery, je rappelle que l’étude a été lancée il y a 2 mois, et a déjà intégré près de 800 patients.

On n’en connaît toujours pas les résultats, mais une chose est certaine : l’hydroxychloroquine n’a pas eu d’effet négatif sur la mortalité.

Car si c’était le cas, je peux vous dire qu’il y aurait déjà eu un communiqué pour dire qu’il faut arrêter de donner ce médicament aux patients !

Pour Recovery, l’autre grand essai clinique, c’est encore plus clair.

Suite aux résultats soit-disant « inquiétants » de l’étude du Lancet, les auteurs de Recovery ont publié un communiqué, ce dimanche[10] !

Ils ont pris la peine de vérifier les résultats intermédiaires de leur étude… et ont conclu qu’il n’y avait aucune raison d’arrêter de donner l’hydroxychloroquine aux malades !

Et encore une fois : ils n’auraient pas hésité une seconde à tout arrêter si les résultats de l’hydroxychloroquine étaient inquiétants !

Attention : je ne suis pas en train de dire que l’hydroxychloroquine est forcément efficace.

Je rappelle que, dans Discovery et Recovery, comme dans l’étude du Lancet, ce médicament est donné très tardivement, après l’hospitalisation, donc 10 à 15 jours après l’infection.

Il est tout à fait possible que ce médicament soit inefficace, à ce stade avancé de la maladie.

Mais il n’y a aucune raison de penser que ce médicament puisse faire du mal aux patients, à partir du moment où les précautions minimales sont prises !

La conclusion de l’étude du Lancet est donc totalement manipulée !

Ce qui pose une autre question : comment un journal aussi prestigieux a-t-il pu publier une étude aussi biaisée ?

Le patron du Lancet le dit lui-même : la moitié des études sont bidonnées

Pour le comprendre, il suffit écouter rédacteur en chef du Lancet lui-même.

Voici ce qu’il a déclaré, haut et fort, il y a quelques années :

« Une grande partie de la littérature scientifique, sans doute la moitié, pourrait être tout simplement fausse. Affligée d’études avec des échantillons réduits, d’effets infimes, d’analyses préliminaires invalides, et de conflits d’intérêts flagrants, avec l’obsession de suivre les tendances d’importance douteuse à la mode, la science a pris le mauvais tournant vers les ténèbres.[11] »

Ce problème affecte toutes les grandes revues médicales… y compris l’autre grand journal britannique, le New England Journal of Medicine.

Lui aussi a publié une étude « poubelle » récemment.

Cette étude concluait, sans la moindre preuve, à l’intérêt de l’anti-viral hors de prix de Gilead, le remdésivir[12].

Pourquoi ? Là encore, c’est son ancienne rédactrice en chef, le Dr Marcia Angell, qui en parle le mieux :

« Il n’est simplement plus possible de croire une grande partie de la recherche clinique qui est publiée. Je suis désolée de cette conclusion, à laquelle je suis parvenue lentement et à contre-cœur au cours des deux décennies que j’ai passées à la rédaction du New England Journal of Medicine.[13] »

Ce n’est pas la première fois que je vous parle de ce sujet, et que je vous livre ces citations.

Mais en ce moment, ces paroles prennent un relief singulier.

Encore une fois, c’est la « bonne nouvelle » de la crise actuelle : on a sous les yeux l’illustration éclatante du dérèglement du système !

D’ailleurs, la semaine prochaine, j’irai encore plus loin et je vous révèlerai ce que cache toute cette désinformation.

L’hydroxychloroquine ne menace pas seulement Gilead et les fabriquants de vaccins.

Croyez-le ou non, l’affaire de ce médicament ancien et peu coûteux met en danger le système dans son ensemble !

Nous verrons cela la semaine prochaine, en détail – restez connecté, cela va déménager !

Bonne santé !

Xavier Bazin