Depuis les temps bibliques, on a vanté les vertus étonnantes de la chlorophylle et du jus vert des herbes. Les incertitudes des temps à venir nous portent à organiser des retours aux sources qui, pour autant qu’elles aient prouvé leur efficacité à travers les siècles, ont pourtant été oubliées. Le jus d’herbe d’orge est véritablement un produit miracle. Le Dr Schnabel estimait que 1 kg d’herbe d’orge fraîche est l’équivalent en valeur nutritionnelle globale de 22 kg de légumes ordinaires courants.

En 7 jours, il est possible d’élaborer un jus capable de récupérer votre énergie vitale et de résoudre ou améliorer la plupart des problèmes de santé globale. Mais, il va falloir vous investir dans un petit travail de routine afin d’assurer la production journalière d’herbe et vous procurer un extracteur de jus.

Ann Wigmore était une Américaine de 75 ans qui utilisait le jus d’herbe d’orge depuis une trentaine d’années. Sa santé à l’époque s’était tellement transformée en quelques semaines qu’elle avait eu l’idée de distribuer ce jus à des personnes alitées et à des personnes âgées de son voisinage pour expérimentation. Les résultats dépassèrent toute attente. En quelques semaines, les personnes alitées furent en état de quitter leur lit et les autres devinrent plus actives qu’elles ne l’avaient été depuis des années. Depuis, Ann Wigmore a créé la Fondation Hippocrate ainsi que l’Institut Ann Wigmore qui diffusent l’usage thérapeutique des graines germées et des jus d’herbe d’orge.

Il y a quelques années, sur la demande du Premier ministre de l’Inde, Morarji Desai, Ann Wigmore, en collaboration avec le Dr Datey, se rendit dans des camps sanitaires indiens et distribua de l’herbe d’orge à des centaines d’hommes, de femmes et d’enfants malades souffrant de malnutrition. Des dizaines d’articles furent publiés faisant état du pourcentage incroyable de guérisons obtenues. Mais il n’y eut jamais d’écho en France. 20 à 30 ml par jour de jus suffisent pour apporter ce qui est nécessaire à tous ceux qui vivent à 100 %, aux athlètes et à tous ceux qui souhaitent être soulagés de douleurs ou d’une maladie quelconque. Pas besoin de jardin, ni de balcon pour faire pousser l’orge et le coût de production journalier est dérisoire.

Une expérience déterminante

En 1930, le Dr Zin démontra qu’une injection de chlorophylle augmentait le taux de globules rouges chez les animaux dont le taux d’hémoglobine était normal.

Des scientifiques tels que Hughs et Lather de l’université de Liverpool, allèrent plus loin en 1936. Ils anémièrent des animaux par des prélèvements de sang quotidien pour amener leur taux d’hémoglobine à la moitié de la normale et les séparèrent en trois groupes : le premier en témoins, le second nourri avec de la chlorophylle brute ou crue, le troisième complémenté à la chlorophylle de synthèse. Le second groupe récupéra sa formule sanguine en deux semaines, donc deux fois plus vite que la normale. Mais le groupe traité à la chlorophylle de synthèse n’eut aucun effet bénéfique. Le rapport scientifique concluait : “Il semble bien que l’organisme animal soit capable de convertir la chlorophylle (crue ou raffinée) en hémoglobine.”


Les propriétés exceptionnelles du jus d’herbe d’orge

Personne ne peut contester que les feuilles des plantes convertissent les rayons du soleil en énergie qui va être ensuite stockée par les fibres. Or, les personnes qui ont pour habitude de consommer de la viande et des produits laitiers se contentent d’absorber de l’énergie solaire “de seconde main” (dixit Ann Wigmore).

Un effet antimutagène

Le Dr Yoshihide Hajwara avec son équipe japonaise a prouvé que les enzymes et acides aminés présents dans le jus d’herbe désactivaient les effets cancérigènes du benzopyrène des viandes grillées – ainsi que les poisons présents dans les gaz d’échappement.

Une expérimentation récente du Dr Chiu-Nan de l’université du Texas va dans le même sens. Par ailleurs, le Dr Lai a montré que le jus d’herbe d’orge avait, en plus de son pouvoir anti mutagène, un pouvoir antiplasique (qui atténue les tumeurs) sans la toxicité des médicaments officiels.

Un effet antipollution

Inclus dans le régime alimentaire, il apparaît que 25 ml de jus d’herbe prémunit contre l’ensemble de la pollution par quelques enzymes particulièrement efficaces qui stimulent le système immunitaire. Il s’agit de la SOD (Superoxyde dismutase), la protéase, l’amylase et la catalase.

Un effet dépuratif du sang

Le jus d’herbe d’orge purifie le sang en digérant les toxines cellulaires par un apport de bioflavonoïdes, d’acides aminés et d’enzymes spécifiques. Ainsi, des produits comme le cadmium, le strontium, le mercure, le chlorure de polyvinyle peuvent être éliminés.

Il y a quelques années, une dénommée Barbara Moore, âgée de 56 ans, a réalisé un record sur le pari de parcourir à pied San Francisco-New York en 45 jours. Ceci représente 16 à 18 heures de marche par jour à raison de 8 à 9 km/h. Sa nourriture fut essentiellement composée d’herbes qu’elle ramassait le long de son périple. Les journalistes l’accueillirent à New York le 46e jour. Elle avait déjà réalisé de cette façon 1 500 km en Angleterre, réduisant ainsi à néant la croyance selon laquelle nous avons besoin de viande et de plats cuisinés pour être forts et endurants.

Un effet antiradioactivité

Ce danger nous guette partout et beaucoup plus que nous ne le pensons. On a pu constater l’effet protecteur de l’herbe d’orge contre les radiations, même à forte dose, sur des cobayes ayant reçu des doses létales de rayons ionisants.

Un effet régénérateur de sang

30 % des femmes pubères américaines seraient actuellement atteintes d’anémie ferriprive. La chlorophylle a largement prouvé son efficacité pour ce problème. Dans son ouvrage “Chlorophyll magic from living plant life”, le Dr Bernard Jensen mentionne des cas où il vit se multiplier par deux le nombre de globules rouges en quelques jours, simplement avec des bains contenant de la chlorophylle.

Par ailleurs, le jus d’orge amène une oxygénation protectrice du sang permettant une défense notoire contre les pathologies anaérobies. C’est un excellent remède contre tous les phénomènes d’asphyxie cellulaire par sous-oxygénation, vecteurs de vieillissement précoce et de dégénérescence. Rappelons-nous la remarquable similitude de la chlorophylle avec l’hémoglobine où l’ion fer est remplacé par un ion magnésium.

Un effet régénérateur et stimulant du foie

Cet effet a été confirmé par le Dr Wattenburg de l’université du Minnesota et le Dr Charles Schnabel qui a travaillé sur des groupes de poules.

Un effet déodorant et déconstipant

La chlorophylle réduit les gaz intestinaux. Au sujet des odeurs, l’expérience des Dr Morishita et Hotta, scientifiques japonais, est édifiante : des volontaires ayant mangé de l’ail ont ensuite absorbé 3 à 12 g de chlorophylle. Au bout de 20 minutes, on ne trouvait plus d’odeur dans leur haleine.

Encore des expériences étonnantes

  • Les Dr Rafsky et Krieger ont fait état de multiples guérisons de recto-colites hémorragiques avec des lavements à la chlorophylle.

  • En juillet 1940, l’American Journal of Surgery publia un rapport rédigé par le Dr Benjamine Gurskin à Temple University, faisant mention de 1 200 cas de malades auxquels on avait administré de la chlorophylle. Les pathologies allaient d’infections internes et d’ulcérations profondes à des maladies de peau et des gingivites. On reconnaissait dans ce rapport que la chlorophylle était un remède puissant et efficace qui apportait toujours une amélioration ou une guérison totale.
    Par ailleurs, le Dr Houvart Westcott montra (dans ses tubes à essai) que la chlorophylle pouvait neutraliser le tabac et l’alcool. Intéressant, non ?

  • Le Dr Caroll Wright, professeur de dermatologie à Temple University de Philadelphie, a utilisé un onguent à la chlorophylle pour combattre des pathologies de la peau et a constaté une efficacité particulière dans les ulcérations chroniques et l’impétigo.

  • Le Dr W.S. Morgan, aussi de l’université de Philadelphie, a constaté de son côté, une action quasi instantanée contre les démangeaisons de la peau et la sensation de brûlure.

  • Le Dr Judkin du Paris Hospital de l’Illinois a annoncé des succès dans les cas de pyorrhée dentaire en injectant la chlorophylle directement dans les gencives (astucieux puisque c’est une pathologie anaérobie). En moins de 30 jours, les gencives ont complètement guéri et sont restées en état ensuite.

 

Jus d’herbe d’orge et cancer

Il ne faut jamais oublier que c’est l’organisme même du cancéreux qui se guérit lui-même – et c’est le corps lui-même qui doit remplacer les cellules perdues par de nouvelles cellules non cancéreuses.

Il convient d’abord d’éliminer tout ce qui affaiblit les défenses immunitaires : les tensions à la maison ou au travail, les aliments industriels et cuisinés. Il est impossible de guérir si l’on ne prête pas attention à notre degré de calme et à ce que l’on mange.

Ensuite, il s’agit de se débarrasser des résidus toxiques accumulés.

Des études préliminaires ont permis d’identifier un certain nombre de substances présentes dans le jus d’herbe d’orge qui sont de formidables agents anticancéreux.

L’une d’elles appelé ACIDE ABSCISSIQUE est une hormone végétale empêchant la germination des graines jusqu’à ce que les conditions de l’environnement soient propices. Au cours des tests pratiqués sur des animaux, on s’est aperçu que cette hormone, même donnée en faible quantité, était “mortelle” pour toute forme de cancer et faisait disparaître les tumeurs très rapidement.

La seconde substance active contre le cancer est la VITAMINE B17, très présente dans le jus d’herbe d’orge. Le Dr Ernst Krebs, célèbre chercheur biochimiste, affirme que le régime alimentaire moderne contient 400 fois moins de vitamine B17 que celui des peuples aborigènes dans les pays où l’incidence du cancer est quasiment nulle.

Madame Eydie Mae, condamnée par la médecine officielle avec un cancer du sein en phase avancée, est entrée en rémission en moins d’un an avec le jus d’herbe. Elle a d’ailleurs ensuite écrit un ouvrage intitulé : “Comment j’ai vaincu le cancer naturellement”.

Jus d’herbe d’orge et équilibre pondéral

Aux États-Unis, on compte actuellement 50 millions d’obèses et ça augmente encore. Le Dr Howell, spécialiste des enzymes, mentionne dans son ouvrage “Enzymes nutrition” que les personnes obèses présentent une carence en certaines enzymes briseuses de molécules de graisse. L’efficacité des jus frais vivants, et en particulier du jus d’herbe d’orge, réduit à la faillite bien des théories complexes sur la manière de maigrir rapidement.

À l’Institut Hippocrate (USA), la perte de poids des curistes – par semaine – va de 2 à 7 kg. À l’inverse, le même régime peut faire prendre à des gens maigres 1 à 2 kg par semaine. Ceci s’explique par le drainage des mucosités intestinales et une détente du système nerveux, l’ensemble permettant une meilleure assimilation.

Une expérience de décontamination de l’eau

Il y a quelques années, aux États-Unis, on ajoutait dans l’eau du fluorure de sodium (produit utilisé comme raticide). Le Dr Thomas des Laboratoires Bloomfield à High Bridge (New Jersey), fut mandaté pour effectuer l’expérience suivante : il ajouta une petite quantité de jus d’herbe d’orge dans un récipient d’eau du robinet en question et testa un peu plus tard les produits présents dans l’eau dont le fluorure de sodium.

Surprise : le fluorure toxique s’est combiné avec le phosphate de calcium pour former une formule alcaline capable de durcir les dents et les os. Sous l’effet catalyseur du jus d’herbe, le toxique s’est transformé en remède. Ajoutez donc du jus d’herbe dans l’eau afin qu’elle devienne plus saine.

Applications directes

Ce merveilleux jus de santé nous offre des propriétés multiples et exceptionnelles, dont :

Déboucher les sinus,
Cicatriser les plaies,
Donner de beaux cheveux brillants,
Résoudre la stérilité,
Réduire l’anémie,
Lutter contre l’obésité,
Dépolluer des métaux,
Dépolluer des matières plastiques,
Dépolluer de la radioactivité.

Si nos réserves de nourriture décemment consommables venaient à s’épuiser, il serait rassurant de savoir que 25 ml de jus d’herbe d’orge par jour suffiraient à nous maintenir en vie et en pleine forme.

Toutes les maladies sans exception, surtout celles classées inguérissables, devraient être accompagnées d’herbe d’orge.

Le jeûne au jus d’herbe d’orge

L’avantage de ce jeûne par rapport au jeûne hydrique normal est que l’on garde l’énergie – ce qui permet de continuer une activité normale. La quantité standard à conseiller pour un jeûne est de 30 à 120 ml de jus, 3 fois par jour.

Il n’y a pas de quantité dangereuse, mais il faut savoir que plus on augmente la quantité de jus, plus les crises d’élimination risquent d’être violentes ou pénibles, et il n’y a aucune raison de se torturer pour améliorer sa santé.

Autres usages de l’herbe d’orge

Pour favoriser le sommeil, placer un ou deux plateaux d’herbe d’orge près de la tête de votre lit. Cela va générer des ions négatifs favorables au sommeil profond.

Si votre animal de compagnie paraît en mauvais état, ajoutez un peu d’herbe fraîche hachée à sa pâtée. Vous pouvez aussi frictionner sa fourrure avec le jus. Il va ensuite se lécher.

NOTA : Pour ceux qui sont à l’affût d’un job utile, écologique, au service de la santé, les bars à jus ont un vif succès en Angleterre et aux États-Unis. En France, on en est toujours au Coca, à la bière et au café. Donc, concurrence zéro…

Information réalisée par Michel DOGNA que nous remercions

Michel DOGNA ancien ingénieur chimiste, Heilpraktiker de l’Université de Saarbrück et naturothérapeute, a enseigné pendant 10 ans la naturopathie holistique au sein de l’ Institut ISSA, qu’ il avait fondé en 1984.

 

Mode d’emploi

Acheter des graines d’orge bio dans un magasin bio

Procurez-vous des bocaux ou germoirs et commencez par la germination des graines.

Trempez les graines environ 12 heures, puis rincez. Ensuite, faites-les germer dans des bocaux

Procurez-vous de la terre non traitée. Prélevez-la de préférence en un lieu boisé, dans les quelque 30 à 50 centimètres de terre sombre situés juste sous l’herbe ou sous les feuilles.

Procurez-vous des plateaux d’environ 60 à 80 cm de long sur 15 à 20 cm de large, que l’on trouve dans une jardinerie (en bois de préférence). Ils servent en principe à récupérer l’eau des bacs destinés aux plantes. Une douzaine de plateaux seront nécessaires : 6 comme bacs et 6 comme couvercles.

Il est conseillé de se procurer une étagère qui permettra de ranger les plateaux de manière méthodique. L’ensemble (plateaux et étagère) peut être placé dans la cuisine.

Récupérez vos graines préalablement germées au bout de 2 à 3 jours, en fonction de la température, et dès que les racines deviennent visibles.

Recouvrez l’un des plateaux d’une couche de 2 à 4 centimètres de bonne terre.

Répandez-y les graines germées et répartissez-les sans les serrer les unes contre les autres, ni les empiler.

Pulvérisez un peu d’eau sur les graines et la terre, modérément pour éviter les moisissures.

Recouvrez-le tout d’un autre plateau et placez l’ensemble à un endroit où la température ambiante est de 20 à 25° C.

Vérifiez chaque jour le degré d’humidité de la terre. N’arrosez que si nécessaire, en utilisant un pulvérisateur.

En été, au bout de 2 à 3 jours, si la température est plus fraîche, ôtez le couvercle et exposer le plateau à la lumière, mais jamais directement au soleil vif. C’est l’équilibre entre lumière et ombre qui va produire une herbe de blé ou d’orge bien verte et bien fraîche.

Il est important d’arroser ou d’humidifier la terre et les graines 1 à 2 fois par jour grâce à un petit pulvérisateur d’eau, vendu au rayon jardinerie des magasins de bricolage (utiliser de préférence de l’eau filtrée).

Au bout de 7 à 8 jours, quand les pousses ou l’herbe auront atteint une taille de 8 à 15 centimètres au maximum, on pourra procéder à la récolte. La coupe doit se faire au ras de la base, car la plupart des nutriments s’y trouvent concentrés. Il est conseillé de rincer l’herbe avec une eau de bonne qualité, afin d’éliminer certains micro-organismes pouvant être à l’origine de diarrhées ou de « désordres » intestinaux. On peut utiliser une essoreuse à salade pour évacuer toute l’eau. Si on ne peut faire autrement, il est possible de conserver au frigo l’herbe coupée dans des boîtes de plastique, pendant un maximum de 7 jours. Le jus devra être bu de préférence dès son extraction ou dans au maximum la 1/2 heure qui suit. 1 kg d’herbe de blé ou d’orge permet d’obtenir 300 grammes de jus ; un bouquet d’herbe de blé d’une épaisseur d’environ 1,5 centimètres de diamètre environ 3 centilitres de jus. Il est recommandé d’en consommer quotidiennement de 6 à 12 centilitres.

Comment le consommer ?

Commencez tout d’abord par de petites quantités de 3 à 6 centilitres par jour de jus pur ou mélangé avec d’autres jus de légumes, par exemple de carotte, pour atteindre par la suite la dose de 3 à 6 centilitres jusqu’à 3 à 4 fois par jour, afin de se régénérer ou en cas de problème de santé important.

L’extraction se fait avec un broyeur spécial très fin, à main ou électrique, vendu dans les magasins de diététique ou par correspondance. Certaines firmes proposent tous ces matériels en vente par correspondance.

On peut aussi tout simplement mâcher l’herbe de blé ou d’orge, mais on obtiendra ainsi que peu de jus. N’avalez pas les fibres, recrachez-les !

Le jus d’herbe d’orge bio existe aussi en version poudre

vous le trouverez sur notre site ici :

https://www.vieenconscience.fr/boutique/complements-alimentaires-naturels-et-bio-selectionnes/herbe-dorge-bio-deshydratee/