Une histoire qui commence au XIXe siècle…

 

George Lakhovsky (1869 – 1942), scientifique d’origine Russe naturalisé Français, a eu un jour l’intuition, que les cellules du corps humain avaient la capacité de communiquer entre elles en utilisant des ondes. Et non uniquement par biochimie ou impulsions électriques comme on le pensait auparavant. Il en a alors déduit que sans cette forme de communication, les tissus étaient plus enclins à tomber « malades ». Il a donc travaillé sur des géraniums (des fleurs réputées pour leurs propriétés cicatrisantes), et les a greffées à des tumeurs. Il les a par la suite entourées d’un fil de cuivre pour servir d’oscillateur. Le but était d’aider les cellules à résonner entre elles de manière cohérente.

Conclusions : non seulement la plante malade guérissait mais elle grandissait plus rapidement que les autres.

Il a ensuite développé son système et inventé une machine destinée aux humains : l’oscillateur à résonances multiples permettant de traiter toutes les cellules du corps humain. Cette machine a été utilisée dans des hôpitaux réputés, tels que la Salpêtrière ou encore l’institut Pasteur en France.

Une histoire surprenante qui a donné des idées à de nombreux chercheurs russes. Devenus les spécialistes de la biorésonance dans le monde, ils ont pu soigner toutes sortes de maladies en inventant des machines miniaturisées. Par la suite, les chinois, habitués à la médecine douce, se sont également équipés de milliers de machines.

Aujourd’hui, la Russie et la Chine ont le monopole de la recherche en biorésonance pour plusieurs raisons :

  • La majeure partie de la population russe n’a pas les moyens de se soigner avec des médicaments chers
  • Le système de santé russe n’a pas de budget conséquent pour la médecine traditionnelle
  • Les chinois pensent que c’est un dérèglement vibratoire de l’énergie, le Chi, qui fait apparaître les symptômes et ensuite la maladie

Par conséquent, selon les chinois, en ne soignant pas ce dérèglement vibratoire, les symptômes de la maladie sont sûrs de revenir.

Aujourd’hui ces techniques de médecine parallèle sont utilisées en France dans la plus grande discrétion.