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Soigner l’alcoolisme et la dépression avec des psychédéliques, améliorer sa perception globale de la vie, sa sérénité, en une séance

Le développement de la médecine psychédélique

La médecine psychédélique est bien en marche. Sur Netflix, on avait déjà vu Gwyneth Paltrow et ses équipes de Goop se faire une retraite aux champis. Peut-être qu’on avait même un peu ri. Pourtant, les recherches sur les champignons magiques sont très sérieuses.

La psilocybine pourrait notamment aider les patients atteints de dépressions qui résistent aux traitements classiques ainsi que ceux qui souffrent de stress post-traumatique. En 2016, une étude menée à l’Université de New York a montré que cette molécule permettait une baisse significative de l’anxiété et de la dépression chez 80% des patients en phase terminale de cancer. En 2017, l’Université John Hopkins ouvrait même un centre de recherche dédié à la médecine psychédélique. En France, les projets sont plus rares mais une petite équipe de recherche planche sur le sujet à l’hôpital Paul Brousse de Villejuif.

Les États-Unis en avance sur le sujet

Comme souvent, les États-Unis ont une longueur d’avance en matière de nouvelles thérapies – et de nouveau business. Dès 2018, la Food and Drug Administration a conféré le statut de « thérapie innovante » aux recherches sur la psilocybine. Oakland et Denver, deux villes qui figuraient parmi les premières à autoriser le cannabis à usage récréatif, ont déjà décriminalisé l’usage et la vente de cette substance. Dans l’Oregon, la légalisation de l’usage thérapeuthique des champignons magiques sera soumis au vote en novembre prochain.

Pendant qu’en France le gouvernement refuse tout débat sur la légalisation du cannabis, les champignons thérapeutiques pourraient bien s’imposer outre-Atlantique. Car la société Compass Pathways est loin d’être la seule sur le marché. L’entreprise américaine Field Trip Psychedelics est à la recherche d’investisseurs et la start-up MindMed a déjà levé 24 million de dollars. Après le boom du cannabis, place aux champis ?

Voici donc des vidéos de scientifiques de haut vol, d’enquêtes, de témoignages de patients très explicites et sans équivoque…

Après le visionnage de ces vidéos, la conclusion qui s’impose est que  :

1. La création est parfaite et la nature nous donne tout ce que nous avons besoin une fois de plus

2. Les dirigeants de notre pays, notamment, nous mentent consciemment depuis longtemps dans un but de malveillance pour un non réveil, contre l’autonomie de chacun, pour favoriser la moutonnerie et leurs propres intérêts financiers et ceux de leur amis les plus grosses entreprises du monde des pieuvres économiques de l’inutile qui ont beaucoup à perdre….

 

Entretien avec David Nutt, neuropsychopharmacologiste, professeur à l’impérial collège de Londres, ex-conseiller en chef du gouvernement anglais pendant 9 ans sur les méfaits de la drogue.

 

À l’occasion de la journée internationale des champignons à psilocybine, le 20 septembre 2018, la Société psychédélique française a organisé un séminaire exceptionnel au Muséum national d’Histoire naturelle.

 

Interview avec un patient du programme de test de la psilocybine contre la dépression / l’anxiété après cancer. Etude menée par l’université John Hopkins aux USA. VOST.

Stéphanie Chayet, journaliste et auteure du livre “Ces substances interdites (pour l’instant) qui guérissent”.

 

Une nouvelle étude vient confirmer l’innocuité et l’efficacité de la psilocybine, une molécule présente dans les champignons hallucinogènes, dans le traitement de la dépression sévère. Cette étude affirme que le traitement a des effets sur plus d’un an et que certains patients sont en rémission de leur dépression.

La psilocybine (une molécule présente dans les champignons hallucinogènes) produit non seulement des effets significatifs et immédiats sur la dépression, comme l’ont déjà montré plusieurs études sur ce traitement expérimental, mais ses effets perdurent sur la durée, “ce qui suggère qu’elle pourrait être un nouveau traitement particulièrement utile pour la dépression” souligne le Pr Roland Griffiths, chercheur à l’Ecole de médecine de l’université Johns Hopkins de Baltimore (Etats-Unis), qui a mené une étude auprès de patients atteints de dépression sévère.

Ces patients (18 femmes et 5 hommes) ont reçu deux doses de psilocybine, administrées à deux semaines d’intervalle, et combinées à une thérapie de soutien par la parole. Un an après avoir reçu le traitement, les trois quarts des participants à l’étude répondaient aux antidépresseurs et plus de la moitié étaient en rémission de leur dépression.

“Par rapport aux antidépresseurs standard, qui doivent être pris pendant de longues périodes, la psilocybine a le potentiel de soulager durablement les symptômes de la dépression avec une ou deux doses de traitement” s’enthousiasme le médecin. Ce dernier rappelle toutefois qu’il s’agit là d’un traitement expérimental, administré sous surveillance par les thérapeute formés, et qu’il ne faut surtout pas essayer de soi-même des “champignons magiques” pour soigner une dépression.

Un traitement qui complète les thérapies cognitives

En janvier dernier, une étude de l’institut de psychologie du King’s college de Londres (Grande-Bretagne) avait démontré que la psilocybine, , possédait d’importants potentiels thérapeutiques, notamment dans le traitement de la dépression sévère. Et qu’elle peut être administrée aux patients en parallèle d’une thérapie cognitive, sans que cela altère le bon déroulé de cette thérapie.

Les chercheurs, qui avaient mené leur étude sur un petit groupe de 60 patients souffrant de dépression résistante aux traitements mais qui suivaient une thérapie par la parole, avaient établi que la psilocybine peut être administrée en toute sécurité à des doses de 10 mg ou 25 mg pour accompagner la thérapie.

Pour cet essai, 89 participants en bonne santé sans utilisation récente (moins d’un an) de champignons hallucinogènes ont été recrutés. 60 ont été choisis au hasard pour recevoir une dose de 10 mg ou 25 mg de psilocybine dans un environnement contrôlé. De plus, tous les participants ont bénéficié d’un soutien individuel de la part de psychothérapeutes qualifiés. Les 29 participants restants ont servi de groupe témoin et ont reçu un placebo.

Tous ont été étroitement surveillés pendant 8 heures après l’administration de psilocybine, puis suivis pendant 12 semaines, et aucun n’a montré d’effets indésirables. Les résultats montrent qu’un traitement ani-dépresseur à base de psilocybine  aucun effet néfaste à court ou à long terme sur le fonctionnement cognitif.

Une molécule qui réduit l’anxiété. D’autres études précédentes avaient déjà montré l’intérêt de cette molécule pour réduire l’anxiété chez les personnes souffrant d’exclusion sociale et qu’elle était également efficace pour soigner le stress post-traumatique.

Selon les chercheurs, la psilocybine ciblerait certains récepteurs du cerveau (les récepteurs sérotoninergiques) qui ont, entre autres, un rôle dans la régulation de l’humeur et l’anxiété.

Sources :

Efficacy and safety of psilocybin-assisted treatment for major depressive disorder: Prospective 12-month follow-up, Journal of Psychopharmacology, février 2022

The effects of psilocybin on cognitive and emotional functions in healthy participants: results from a phase 1, randomised, placebo-controlled trial involving simultaneous psilocybin administration and preparation,Journal of Psychopharmacology, janvier 2022

 

La prise de psilocybine doit s’effectuer dans un environnement contrôlé par des thérapeutes.

En aucun cas les informations et conseils proposés sur le site VIE EN CONSCIENCE ne sont susceptibles de se substituer à une consultation ou un diagnostic formulé par un médecin ou un professionnel de santé, seuls en mesure d’évaluer adéquatement votre état de santé.

 

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